Zone découverte - 2026

Bécosse, clabord et robine : ces méconnaissables emprunts à l’anglais

Mots-clés :billet, emprunts à l'anglais, prononciation

Qu’ont en commun les noms bécosse, clabord et robine ? Il s’agit dans les trois cas de mots empruntés à l’anglais, mais dont l’apparence originale a considérablement muté au fil du temps. Si on reconnaît aujourd’hui à peine les formes anglaises back house, clapboard et rubbing (alcohol) dont ils sont issus, c’est que ces mots ont connu une intégration poussée lorsqu’ils ont été adoptés par les francophones du Québec.

Citation de la semaine no 147

Mots-clés :citation de la semaine, atoca, Mots-DiQCos

Le mot atoca (ou la variante ataca) a longtemps été la principale appellation utilisée au Québec pour désigner la canneberge.

Citation de la semaine no 146

Mots-clés :citation de la semaine, qu'ri, Montréal 1984

Le verbe qu’ri est-il encore utilisé dans votre région ? Toujours utilisé à l’infinitif, ce verbe prend le sens de « chercher (pour apporter ou amener) », comme dans « Va me qu’ri du pain » ou « J’irai vous qu’ri ». Il est généralement combiné avec les auxiliaires aller, venir ou envoyer.

Citation de la semaine no 145

S’il y a un régionalisme emblématique du Bas-Saint-Laurent, c’est bien le mot culotton pour désigner un habit de neige. On trouve déjà cet emploi dans les années 1960.

Citation de la semaine no 144

Mots-clés :citation de la semaine, gawa, corpus CLIQ

Si vous connaissez le mot gawa, vous venez sans doute du Saguenay, où le mot est apparu dans les années 1980 et 1990. Il désignait alors les amateurs de musique métal, reconnaissables à leur look caractéristique. Et comme l’illustre l’extrait du roman La déesse des mouches à feu, dont l’histoire se déroule à Chicoutimi-Nord au milieu des années 1990, les filles gawa étaient des femmes très maquillées.