Citation de la semaine no 121

Depuis longtemps, les récits de maisons hantées font partie de notre imaginaire collectif québécois, comme en témoigne cet extrait de1907 tiré de Contes vrais de Pamphile Le May. Certains lieux, chargés d’histoire, semblent encore aujourd’hui habités par des présences mystérieuses… si l’on y croit! Mais au-delà des légendes, Halloween est aussi l’occasion de créer nos propres frissons avec des maisons hantées conçues pour effrayer petits et grands, où l’on célèbre ludiquement le plaisir de se faire peur.

Oserez-vous franchir le seuil d’une maison hantée cette fin de semaine… au risque d’avoir la chair de poule?

Joyeuse Halloween de la part de l'équipe du Fonds!

Le spectre de la maison hantée se dressait devant ses yeux, comme le soir où nous avions osé troubler son repos de damné. [...] Les rires et les gémissements du fantôme arrivaient tour à tour à ses oreilles, comme des reproches ou des menaces. Il n’entendait plus les paroles qu’on lui adressait : il était obsédé.

Source de la citation :

Pamphile Le May (1907) [1899], Contes vrais, Montréal, Librairie Beauchemin, p. 66. [Corpus CLIQ]